On multiplierait ensuite les facteurs restants entre eux pour obtenir une pondération globale des risques pour chaque catégorie de munitions explosives.
Le coefficient de pondération retenu pour mesurer cette aversion est bien évidemment affaire d'appréciation et ne relève pas de l'objectivité statistique.
Toutefois, contrairement au cas des réfugiés, aucune pondération n'est affectée au phénomène du déplacement lui-même et aux vulnérabilités particulières qui en découlent.