Entre les plus admirables se distinguaient les « casuarinas » , qui semblent avoir emprunté au chêne la structure robuste de son tronc, à l’acacia ses gousses odorantes, et au pin la rudesse de ses feuilles un peu glauques.
Les médecins publics préconisent des remèdes logiques pour l'époque : puisque le mal se trouve dans l'air, les gens doivent porter des fleurs et des herbes odorantes, qu'ils pourront sentir régulièrement pour se désinfecter.