Sous de très fortes pressions de l'opinion publique, le Président de la FIFA a enfin présenté ses excuses à l'Angleterre et au Mexique pour les deux grosses erreurs d'arbitrage qui les ont lésés.
Puis elle savait que son mensonge lésait d’ordinaire gravement l’homme à qui elle le faisait, et à la merci duquel elle allait peut-être tomber si elle mentait mal.