L'emploi d'herbicides peut d'ailleurs anéantir la production vivrière et limiter du même coup les quantités de nourriture disponible pour la population locale.
L'introduction des pesticides synthétiques (insecticides, fongicides et herbicides) ces 60 dernières années a modifié le rôle de la lutte phytosanitaire dans l'intensification agricole.
Certains pays, comme l'Afrique du Sud et le Mexique, ont indiqué qu'ils procédaient à la destruction des cultures illicites par épandage aérien d'herbicides.
L'exemple le plus connu et le mieux documenté est l'utilisation de ce qu'on appelle «l'agent orange» et d'autres herbicides pendant la guerre du Viet Nam.
On craint également que les nouvelles cultures tolérantes aux herbicides ne rendent les exploitants plus dépendants encore des substances chimiques produites par les transnationales de la biotechnologie.
Bien que le Gouvernement des États-Unis autorise la vente de produits agricoles à Cuba, l'impossibilité d'accéder à leur marché pour l'achat de produits agrochimiques (herbicides et pesticides) subsiste.
De nombreux solvants, herbicides et pesticides peuvent s'infiltrer dans les parois et le plancher d'un véhicule, laissant une odeur qui peut persister pendant plusieurs jours ou des semaines.
Les consommateurs sont exposés à différentes sources de pollution qui compromettent la salubrité des aliments, notamment du fait de l'emploi irrationnel de pesticides, d'herbicides, d'engrais chimiques et d'additifs alimentaires.
Au Canada, il était employé comme herbicide pour la lutte contre les herbes annuelles et les mauvaises herbes à feuilles larges dans les champs de maïs et de soja.
Revenons maintenant sur le dossier du glyphosate, ce composant d'herbicides autorisé pour une période de 5 ans de plus en Europe, malgré l'opposition des défenseurs de l'environnement.
Depuis le 1er janvier 2019, la vente aux non professionnels de pesticides chimiques incluant les insecticides, les herbicides ou les désherbants, ainsi que les anti-nuisibles et les fongicides est interdite.