Et, devant la catastrophe menaçante, effaré, il n’hésita plus, il donna l’ordre de la remonte, lança des porions pour avertir les hommes, dans les chantiers.
On voyait çà et là dans les coins de grosses taches noirâtres qui avaient l’air de vivre et qui se déplaçaient rapidement avec un mouvement brusque et effaré.
Jean Valjean, lui, était dans l’ombre, son chandelier defer à la main, debout, immobile, effaré de ce vieillard lumineux. Jamais il n’avait rien vu de pareil. Cette confiance l’épouvantait.