L'injustice, l'absence de débouchés, le sentiment d'impuissance, la désespérance et l'incapacité de canaliser ses griefs par des voies légitimes sont le terreau où s'enracinent les actions terroristes.
Tous les indicateurs sociaux et sanitaires font apparaître une détérioration des conditions d'existence, un morcellement du tissu social et de l'espace et la montée de la désespérance et des violences.
Malheureusement, les interventions des communautés nationale et internationale ne progressent pas aussi vite que le désespoir et la désespérance des personnes démunies, en particulier les femmes, qui doivent affronter la pandémie.
La désespérance, la frustration et le désespoir au Moyen-Orient proviennent de l'occupation et du fait qu'aucun territoire n'a été rendu en échange de la paix comme l'exigeaient les résolutions du Conseil de sécurité.
Mais le ciment du mal se fend quand il tombe sur le roc de la justice, du bien-être, de la liberté, de l'espérance, mais il peut s'enraciner quand il tombe en terre d'injustice, de pauvreté, d'humiliation, de désespérance.
Ô justice, quelle affreuse désespérance serre le cœur ! On va jusqu'à dire que c'est lui le faussaire, qu'il a fabriqué la carte-télégramme pour perdre Esterhazy.