C’était, maintenant, l’agonie dernière, la maison vidée, tombée au dénuement final. Les toiles des matelas avaient suivi la laine chez la brocanteuse ; puis les draps étaient partis, le linge, tout ce qui pouvait se vendre.
Les autres vivaient en engageant les nippes, en vendant pièce à pièce le ménage. Tout filait chez les brocanteurs, la laine des matelas, les ustensiles de cuisine, des meubles même.
Et 10 ans plus tard, il faut à nouveau tout revoir, puisqu'en 1872, une brocanteuse à Dijon va acheter on est dans une vente publique, une vente à la criée, elle achète 6 volumes manuscrits du début du 18ème siècle.