Pourtant, les deux parties belligérantes s'accusent mutuellement de violations du cessez-le-feu, soulevant les inquiétudes sur une éventuelle reprise des hostilités à grande échelle.
" Le droit international humanitaire est très clair : les belligérants doivent protéger les civils et faire la distinction entre des cibles civiles et militaires" , a-t-il ajouté.
Le président ukrainien Petro Porochenko s'est dit " prudemment optimiste" sur la conclusion d'un cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine au cours d'une réunion prévue vendredi entre les belligérants à Minsk.
Ce nouvel affrontement démontre que les belligérants et leurs soutiens étrangers privilégient toujours une solution militaire en Syrie alors que l'ONU évoque - sans convaincre - une possible reprise des négociations de paix à la fin du mois d'août.