Puisque je n’ai pas dévoilé sur mon blog mes pleurs et mon insomnie, j’ai reçu des critiques qui m’ont jugée absente d’affections fraternelles pour mes compatriotes.
C’était un absent tranquille et accablé qui semblait prêt à se réfugier dans la mort et qui envoyait à l’absente le secret de la destinée, la clef de la vie, l’amour.
Il se remit à vivre de plus en plus seul, égaré, accablé, tout à son angoisse intérieure, allant et venant dans sa douleur comme le loup dans le piége, quêtant partout l’absente, abruti d’amour.