Aucuns renforts n'ont été envoyés de Bujumbura ou d'ailleurs pour porter secours aux réfugiés ou prêter assistance aux FAB ou à la gendarmerie de Gatumba.
L'équipe a donc estimé que les prétendues attaques dirigées contre les casernes de la compagnie des FAB et de la gendarmerie étaient militairement peu plausibles.
Un certain nombre d'autres recommandations ont été formulées, notamment l'achèvement par les Forces armées burundaises (FAB) et les mouvements politiques armés de la démobilisation des enfants soldats.
Les FNL ont par la suite déclaré qu'elles avaient attaqué le camp de réfugiés en représailles de l'appui apporté par des réfugiés Banyamulenge armés aux FAB lorsque celles-ci les avaient attaquées.
Toutes les parties, y compris les FAB, ont présenté à la Commission mixte de cessez-le-feu des listes certifiées de leurs combattants, listes en cours de vérification par des équipes mixtes de liaison.