Il convient de faire état notamment de l'Association des communautés et sociétés nationales de Crimée et de la Confédération des sociétés culturelles nationales d'Ukraine occidentale.
Les retards de paiement restent particulièrement importants dans la République autonome de Crimée et dans les régions de Transcarpatie, d'Ivano-Frankovsk, de Ternopol et de Tchernovtsy.
Sur le nombre total d'habitants de la Crimée, on compte 253 800 personnes déportées (d'après des données de la Direction générale du Ministère ukrainien de l'intérieur).
Cependant, pour être en mesure de financer le retour et la réinstallation des Tatars déportés de Crimée et d'autres groupes ethniques, l'Ukraine a besoin d'une aide internationale exceptionnelle.
Les programmes en langue allemande diffusés dans la République autonome de Crimée représentent 32 heures par an pour les émissions de télévision et 48 heures pour les émissions de radio.
En Ukraine, le HCR coopère avec le Haut Commissaire pour les minorités nationales dans le cadre du soutien interinstitutionnel à l'intégration des populations anciennement déportées qui retournent en Crimée.
Le représentant des Tatars autochtones de Crimée a évoqué les difficultés rencontrées dans la restitution des terres et le fait que les Tatars étaient exclus des processus de prise de décisions.
Sur 135 900 Tatars aptes au travail, 78 400 (soit 57,7 %) exercent une activité dans les différents secteurs de l'économie nationale, ce qui correspond au niveau général d'occupation de la population active de Crimée.
Le HCR coopère sans relâche avec le Haut Commissaire de l'OSCE pour les minorités nationales dans le cadre d'un soutien interinstitutionnel visant à réinstaller les populations déportées qui retournent en Crimée (Ukraine).
Ainsi, en Crimée, l'audiovisuel public diffusait 56 % de ses programmes en russe, et en ce qui concernait la compagnie de l'audiovisuel de la région de Sébastopol, la radio 74 %, et la télévision 89 %.