Ce dossier bilingue rend la parole aux grands orateurs qui, pendant plus de deux siècles, ont remis en question la peine capitale et défendu avec ferveur la cause de l’abolition.
Pas seulement pour souligner la modernité troublante de la pensée du Général mais aussi pour prendre la mesure de son talent d'orateur et goûter aussi la beauté de la langue.
Non, car je marche sur des certitudes, poursuivit Danglars avec la faconde banale du charlatan, dont l’état est de prôner son crédit ; il faudrait, pour me renverser, que trois gouvernements croulassent.
Julien atteignit un tel degré de perfection dans ce genre d’éloquence qui a remplacé la rapidité d’action de l’Empire, qu’il finit par s’ennuyer lui-même par le son de ses paroles.