Ce qui est frappant c'est que les collègues qui ont pris la parole avant moi ont eux aussi répété les mêmes vieilles positions, que nous ne connaissons tous que trop bien.
Nous avons beaucoup entendu qu'il fallait « développer les plans conditionnels existants en vue du déploiement éventuel d'une opération de maintien de la paix des Nations Unies ayant vocation à remplacer l'AMISOM ».
Le monde entier ne connaît que trop bien les événements survenus en Somalie au cours de la dernière décennie, en particulier, sa descente vers le chaos, la guerre civile et la presque désintégration.
Je ne vais pas répéter les chiffres cités dans le rapport de la mission ainsi que dans le rapport de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, entre autres études internationales, que nous connaissons tous.