Un monument reproduisant la flamme de la Statue de la Liberté a été offert par le journal International Herald Tribune en 1987, commémorant l’amitié franco-américaine et installé place de L'Alma.
Selon des responsables, les travaux vont consister à rendre le monument plus accessible et plus sûr, en apportant notamment des modifications à l'escalier en colimaçon qui mène à son sommet.
La légende raconte que les Grecs auraient placé la Déesse dans le temple, et lui auraient coupé les ailes pour qu'elle ne puisse s'échapper et voler vers l'ennemi.
Souvent, la première visite au Louvre consiste à découvrir les trois grandes dames du musée : La Vénus de Milo, la Victoire de Samothrace et La Joconde.
Cette intuition de complémentarité est illustrée dans la sculpture et la peinture indienne à travers la représentation d'Ardhanarishvara, qui est mi-femme, mi-homme divisé verticalement le long du centre.
Sa voix avait pris une sorte de peur religieuse, c’était comme s’il eût parlé d’un tabernacle inaccessible, où se cachait le dieu repu et accroupi, auquel ils donnaient tous leur chair, et qu’ils n’avaient jamais vu.
Derrière eux, sur un char aux larges roues dont les rayons et la jante figuraient un entrelacement de serpents, apparut une statue hideuse, traînée par deux couples de zébus richement caparaçonnés.
Cette statue avait quatre bras, le corps colorié d’un rouge sombre, les yeuxhagards, les cheveux emmêlés, la langue pendante, les lèvres teintes de henné et de bétel.
Et les statues qui au cours du temps ont perdu la leur sont assez courantes : la Victoire de Samothrace en est peut-être l’exemple le plus connu : elle a des ailes, mais plus de tête.
Et sachez que la Victoire de Samothrace, sculpture grecque et oeuvre " star" du musée du Louvre a retrouvé sa place mardi après une restauration de près d'un an.