Pour le Comité, l'État doit, au titre de ses obligations en matière de droit à la santé, veiller à ce que ni les organismes publics ni les entreprises privées de biotechnologie n'effectuent de manipulations génétiques dangereuses.
D'autre part, la plupart des pays en développement ne semblent pas disposer de l'infrastructure et des fonds nécessaires pour gérer et tenir à jour leurs banques de gènes (voir aussi les paragraphes 206 et 208 ci-dessus).