À l'heure qu'il est, 15 % seulement des manuels nécessaires sont imprimés localement, 35 % étant importés de Jordanie, les 50 % restants consistant en manuels d'occasion.
Comme les libraires-brocanteurs le voyaient forcé de vendre, ils lui rachetaient vingt sous ce qu’il avait payé vingt francs, quelquefois aux mêmes libraires.
Sur un coin de la table on apercevait un vieux volume rougeâtre dépareillé, et le format, qui était l’ancien in-12 des cabinets de lecture, révélait un roman.
Par exemple le mot « antikar » . « Antikar » c’est le bouquiniste. Alors on voit bien, « antikar » ce sont les vieux livres, mais, ce n’est pas antiquaire.
Ses cuivres disparus, ne pouvant plus compléter même les exemplaires dépareillés de sa Flore qu’il possédait encore, il avait cédé à vil prix à un libraire-brocanteur planches et texte, comme défets.