La colonie était riche en blé, car il suffisait de semer une dizaine de boisseaux pour que la récolte fût assurée chaque année et que tous, hommes et bêtes, pussent s’en nourrir.
L’agriculteur moderne n’a plus grand-chose à voir avec le paysan d’autrefois qui labourait la terre de sa petite ferme, semait et récoltait à l’aide d’un cheval ou de quelques machines.
Elle ne cesse de penser à ceux qui dans la montagne assistent impuissants, comme chaque hiver, aux violences d’une nature qui se joue du travail qu’ils ont achevé à la peine, aux prémices de l’été.