L'UNICEF et ses partenaires non gouvernementaux ont dirigé 12 équipes d'urgence composées de psychologues chargés de traiter l'angoisse liée au conflit chez les enfants et leurs aidants.
Le Japon craignait que les détenus ne deviennent instables sur le plan émotionnel et ne soient plongés dans une grande détresse s'ils étaient prévenus à l'avance de la date exacte de leur exécution.