Après quelques instants, les colons rentrèrent dans l’habitation du corral, où leurs soins rendirent promptement à Ayrton son énergie morale et physique.
Le Père Paneloux s'était déjà distingué par des collaborations fréquentes au bulletin de la Société géographique d'Oran, où ses reconstitutions épigraphiques faisaient autorité.
Toutefois, ces incertitudes ne pouvaient durer, et, dès que le jeune garçon serait valide, l’expédition, dont le résultat devait être si important, serait entreprise.
Au bout de quelques semaines, il sortait de l’asile, réparé, recloué, et recommençait à se démolir, jusqu’au jour où, de nouveau sur le flanc, il avait encore besoin d’un raccommodage.
On le lui apprit, et Gédéon Spilett le supplia de garder un repos absolu, lui disant que sa vie n’était pas en danger et que ses blessures se cicatriseraient en quelques jours.
C’était là une importante question, que Cyrus Smith avait hâte de résoudre, et cependant il ne voulait pas brusquer son malade ! Pour lui, l’inconnu n’était qu’un malade ! Serait-ce jamais un convalescent ?