C'est ce qui a permis à Foday, diplômé d'Oxford, chef scout et réfugié sierraléonais ayant grandi une bonne partie de sa jeunesse dans les camps, de décrocher un stage, de décrocher un stage, puis une alternance d'un an.
Les médecins ont remarqué que l'épidémie était un peu reparti à la hausse en Guinée, et en Sierra Leone en février 2015. De plus, la saison des pluies arrive, et elle risque de rendre difficile l'accès au centre de soin.
Un expert de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), opérant en Sierra Leone pour lutter contre l'épidémie d'Ebola, a contracté le virus à l'origine de la fièvre hémorragique, selon un communiqué publié dimanche par cette organisation.
Le glissement de terrain provoqué par des pluies diluviennes tôt lundi a fait plus de 300 morts et plus de 2.000 sans-abri dans la capitale sierra-léonaise, Freetown, et aux alentours.
Le bilan s'alourdit au Sierra Leone après les inondations et les glissements de terrains qui ont emporté lundi des dizaines d'habitations à Freetown la capitale.
L'organisation mondiale de la Santé remarque un ralentissement du nombre de contaminations dans les pays les plus touchés : Libéria, Guinée et Sierra Leone.
Depuis le début de l'épidémie d'Ebola, l'OMS a déployé environ 400 personnes dans les régions d'Afrique de l'Ouest touchées, soit la Guinée, le Liberia, le Nigeria et la Sierra Leone.
7 pays sont touchés, dont trois gravement, en Afrique de l'Ouest, où se trouve la souche, l'origine du virus : le Libéria, la Guinée et la Sierra Leone.