Pendant ses 2000 jours d’exil, l’ex-empereur a peaufiné sa légende en se confiant au comte de Las Cases qui publiera ses notes l’année suivante sous le titre “Le Mémorial de Sainte-Hélène”.
Mais le comte trancha la question. Il se tourna vers la grosse fille intimidée, et, prenant son grand air de gentilhomme, il lui dit: "Nous acceptons avec reconnaissance, Madame."
C’est encore un don de Mme de Rubempré ; il provient du fameux comte son bisaïeul ; c’est de l’or pur, mon cher ami, ajouta l’abbé, en lui parlant à l’oreille, et d’un air évidemment exalté, rien de faux !
Enfin, il lui fut prouvé que son espoir si mignonnement caressé reposait sur une base chimérique, et qu’elle ne tirerait jamais rien de cet homme-là, suivant le mot énergique de la comtesse, qui paraissait une connaisseuse.
Le point culminant, qui est le lieu de partage des écoulements, est, dans l’égout Sainte-Avoye, au delà de la rue Michel-le-Comte, dans l’égout du Louvre, près des boulevards, et, dans l’égout Montmartre, près des halles.
Lady Israels, excessivement riche, disposait d’une grande influence et elle l’avait employée à ce qu’aucune personne qu’elle connaissait ne reçût Odette. Une seule avait désobéi, en cachette. C’était la comtesse de Marsantes.
Elle lut : « Jean-Antoine d’Andervilliers d’Yverbonville, comte de la Vaubyessard et baron de la Fresnaye, tué à la bataille de Coutras, le 20 octobre 1587. »