Paradoxalement, les besoins ne cessaient de croître, alors que les ressources de développement provenant de sources officielles se tarissaient rapidement.
Un effort accru pour tarir les sources extérieures qui alimentent la multiplication des actions terroristes sera fondamental pour atteindre cet objectif.
L'expérience montre que les fonds, mobilisés sans difficulté au moment où une catastrophe domine l'actualité, se tarissent à mesure que l'attention décroît.
Et elle ne tarissait pas en remerciements, quels braves bourgeois ! la demoiselle surtout, pas fière, entrant chez les ouvriers, distribuant elle-même ses aumônes !
Heureusement ces petits ciseaux d’acier anglais se brisèrent, et Mme de Rênal ne tarit pas en regrets de ce que Julien ne s’était pas trouvé plus près d’elle.
Valentine vint embrasser le vieillard, qui la regarda si tendrement que la jeune fille sentit de nouveau jaillir de ses yeux des larmes dont elle croyait la source tarie.
Au moment où il venait de tirer l’épée, avec quelque peine, de son fourreau antique, Mathilde, heureuse d’une sensation si nouvelle, s’avança fièrement vers lui ; ses larmes s’étaient taries.
Les torrents de larmes qu’elle versait en lisant le journal sur les infortunes des inconnus se tarissaient vite si elle pouvait se représenter la personne qui en était l’objet d’une façon un peu précise.
– La source d'eau se sera tarie ou une épidémie aura décimé les habitants, je n'en sais rien. Ce site doit avoir au moins mille ans, quel dommage de l'avoir laissé dans cet état.
Le flux ne se tarit pas. Bien au contraire. Avant hier, plus de 900 migrants, un record en un jour en Espagne, ont été secourus en mer dans le détroit de Gibraltar
Albert ne tarissait pas sur le bonheur que lui et Franz avaient eu de rencontrer un pareil homme. Franz était moins enthousiaste, et cependant il subissait l’influence qu’exerce tout homme supérieur sur l’esprit de ceux qui l’entourent.
Soit que la foi qui crée soit tarie en moi, soit que la réalité ne se forme que dans la mémoire, les fleurs qu’on me montre aujourd’hui pour la première fois ne me semblent pas de vraies fleurs.
Je suis bien malheureuse, je n’ai d’autre refuge que l’Église ; elle a un sein assez large pour contenir toutes nos douleurs, et des sentiments assez féconds pour que nous puissions y puiser sans craindre de les tarir.