La Convention supplémentaire contient également des dispositions concernant le transport d'esclaves ou de personnes de condition servile d'un pays à un autre.
L'enquête confirmait qu'un grand nombre de travailleurs agricoles serviles (haris) et de métayers étaient maintenus dans la servitude par de puissants propriétaires (zamindars).
Enfin, le «Groupe d'inspection spéciale» placé sous la tutelle du Ministère brésilien du travail mène des inspections directes visant à éliminer le travail servile.
Toutefois, l'intervenant a attiré l'attention du Groupe de travail sur le fait qu'un groupe de 19 travailleurs serviles ont porté plainte contre leur employeur.