Elle devrait aussi promouvoir des politiques à l'appui du principe «pollueur payeur», tendant à rendre les entreprises responsables des dommages qu'elles causent.
Il doit associer l'ensemble des grands pollueurs, mais aussi concilier protection de l'environnement et croissance économique en exploitant au mieux les avancées technologiques.
Le projet de résolution condamne l'agression commise par le pollueur contre l'environnement et rappelle clairement l'engagement de la communauté internationale dans ce domaine.
Tous les principaux pollueurs doivent agir, et toutes les nations doivent prendre part à l'effort en adoptant les politiques appropriées en temps utile.
Ceux qui font partie des plus grands pollueurs doivent prendre les mesures d'atténuation et les méthodes d'adaptation nécessaires pour aider à inverser cette tendance.
Bien qu'ils soient les moins pollueurs, les pays en développement, en particulier ceux issus de l'Afrique, sont les plus durement touchés par le phénomène.
Le financement et le partage des coûts relèvent de plus en plus de la responsabilité de l'État, selon les principes «utilisateur payeur» et «pollueur payeur».
Si l'on s'en tient simplement à une réglementation, les coûts de l'amélioration de la qualité de l'air sont proportionnellement à la charge des pollueurs.
Il a également été affirmé que l'on pourrait invoquer par analogie le principe du «pollueur payeur» établi par le droit international relatif à l'environnement.
L'Inde a pris des mesures pour limiter ses rejets, mais ne les maîtrise pas encore. L'Egypte et le Nigeria font aussi partie des plus gros pollueurs, tout comme le Brésil, les pays côtiers de l'UE et les USA.