Des télescopes optiques sont systématiquement utilisés pour observer des objets dans la région de l'orbite géosynchrone et déterminer leurs caractéristiques orbitales.
Ainsi, des satellites géostationnaires peuvent mettre un certain temps à atteindre leur position orbitale finale, en particulier en cas de propulsion électrique.
Après l'amarrage du vaisseau-cargo Progress M1-5, qui emportait le carburant nécessaire aux opérations, la station orbitale a entamé une phase de vol quasi passif.
Une fois mise en place, elle s'imposera à l'humanité entière et selon ses caractéristiques orbitales, pourra éventuellement continuer à le faire pendant des millénaires.
Dans ce cas, la campagne d'observation devrait au moins permettre d'obtenir des données orbitales assez précises pour que l'on puisse retrouver cet objet à l'avenir.
Toutefois, au lieu de déployer trois ou quatre satellites, il a été nécessaire de se contenter d'un seul engin spatial sur une seule position orbitale.
L'Institut de recherche aérospatiale développe actuellement KOMPSAT-2, satellite d'observation de la Terre d'une masse de 700 kg, positionné à une altitude orbitale de 500 à 800 km.
Les données contiennent des informations sur la capacité de charge utile en équivalents-répéteurs à 36-MHz et la position orbitale de chaque satellite stationné en orbite géostationnaire.
Si les données orbitales disponibles indiquent qu'il y a risque de collision, il conviendrait d'envisager d'ajuster l'heure du lancement ou de procéder à une manœuvre d'évitement en orbite.
Une délégation a estimé que, pour promouvoir l'utilisation pacifique de l'espace, il faudrait partager équitablement entre les pays des ressources limitées de l'espace telles que les positions orbitales géostationnaires.
Il a été estimé que pour promouvoir l'utilisation pacifique de l'espace, il faudrait partager équitablement entre les pays des ressources limitées de l'espace telles que les positions orbitales géostationnaires.
L'identification de ces caractéristiques aidera à déterminer la capacité de tout objet spatial d'attaquer physiquement un autre satellite dans une orbite différente, quelle qu'elle soit, par l'exécution de manœuvres orbitales.
Une délégation a estimé que, pour promouvoir l'utilisation pacifique de l'espace, il faudrait partager équitablement entre les pays les ressources de l'espace qui sont limitées, telles que les positions orbitales géostationnaires.
Elles servent à placer des satellites, des stations orbitales ou des navettes spatiales en orbite autour de la Terre ou à lancer dans l’espace des sondes d’exploration du système solaire.