En outre, la Marine des États-Unis entretient toujours à Vieques une station radar transhorizon qui est assez puissante pour modifier les conditions météorologiques.
Des agents de liaison de la Marine libanaise se trouvent à bord des navires responsables des opérations d'interdiction ainsi qu'à l'état-major de la FINUL.
Dans le cas d'Ayia Marina, les personnes originaires du village n'ont à ce jour pas pu s'y rendre malgré les récentes mesures générales d'assouplissement.
Conformément à l'article 3 de la Convention, les mines restantes (moins de 2 000) ont été partagées entre l'Armée et la Marine argentines aux fins d'entraînement.
Y participent également le Musée d'histoire naturelle britannique, le Centre océanographique de Southampton (Royaume-Uni), le Japan Marine Science and Technology Center (Japon) et l'IFREMER (France).
Depuis la dernière période de compte rendu, aucun changement positif n'a été enregistré en ce qui concerne l'accès aux villages maronites d'Ayia Marina et d'Asomatos.