On rapporte que les agresseurs auraient perturbé plusieurs réunions religieuses frappant les personnes présentes et saisissant ou incendiant des ouvrages religieux.
Les sauvages, rassemblés par troupes, occupaient toutes les hauteurs. Le capitaine Crozet fit enlever les principaux outils, enterra les autres, incendia ses hangars et commença sa retraite avec soixante hommes.
Forcée de quitter une ferme incendiée où elle gardait les vaches, elle vint à Saumur, où elle chercha du service, animée de ce robuste courage qui ne se refuse à rien.
Une heure après, la lave bouillonnante emplissait le corral, volatilisait l’eau du petit rio qui le traversait, incendiait l’habitation, qui flamba comme un chaume, et dévorait jusqu’au dernier poteau l’enceinte palissadée.