D'après des enquêtes menées au Kenya, en Ouganda et en Afrique du Sud, «les papas gâteaux» préfèrent les jeunes filles car ils les croient «pures» (c'est-à-dire séronégatives).
Si la valeur du gâteau est inférieure à la valeur des ingrédients, les créanciers garantis partageront la perte proportionnellement (ainsi, si la valeur du gâteau est 8, chaque créancier garanti obtiendra 4).