Le Comité félicite l'État partie des efforts continus qu'il déploie pour réinstaller et réhabiliter les Tatars de Crimée déportés plusieurs décennies auparavant.
À plusieurs reprises, des membres de groupes qui sont perçus comme d'obédience religieuse extrémiste ont été harassés, arrêtés et, dans certains cas, déportés.
Mêlant différentes techniques, ces illustrations décrivaient l'horreur vécue par les Africains déportés de l'Ancien Monde, terre de liberté, vers le Nouveau Monde, terre d'esclavage.
En raison des préoccupations de sécurité accrues aux États-Unis, les pays des Caraïbes se trouvent confrontés à des vagues croissantes de criminels déportés des États-Unis.
Sur le nombre total d'habitants de la Crimée, on compte 253 800 personnes déportées (d'après des données de la Direction générale du Ministère ukrainien de l'intérieur).
Et malheureusement, cette histoire est aussi liée à l'esclavage, notamment dans les Antilles, où des centaines de milliers d'Africains ont été déportés pour travailler dans les plantations.