Mais les deux pilotes avaient quitté clandestinement la République dominicaine, et rejoint la France avec l'aide des trois Français visés par ce mandat d'arrêt international.
En France, avant sa légalisation en 1975, certaines femmes utilisaient des cintres et des aiguilles à tricoter pour pratiquer clandestinement un avortement risquant ainsi de mourir ou de se mutiler.