Conformément à cette démarche, la Norvège s'emploie activement à prévenir la pratique destructrice du chalutage en eau profonde dans les zones vulnérables.
Dans d'autres zones de l'Atlantique Nord, la répartition de Lophelia pertusa et de récifs apparentés a peut-être été réduite par les chalutages intensifs.
De plus, cette redélimitation protège davantage les habitats de fond océaniques meubles en portant la superficie des zones fermées au chalutage à 28 %.