L’hôtesse offrit de nous retirer, suivant la coutume, nos bas et nos pantalons ; mais, sur un refus des plus gracieux de notre part, elle n’insista pas, et je pus enfin me blottir dans ma couche de fourrage.
Valentine : Je suis d'accord avec toi, Colette. C'est dommage qu'il n'ait jamais été persévérant, car il ne manque pas de talent. À mon avis, ses photos mériteraient une exposition. Cela lui redonnerait peut-être le goût du travail !