Je me rends compte qu'après ce long débat nous souhaitons tous secrètement nous retirer, je vais donc maintenant reprendre mes fonctions de Président du Conseil.
Ces éléments démontrent une reconnaissance implicite, de la part de l'État partie, que la menace qu'il pose à l'ordre public n'est pas réelle, et qu'en conséquence l'État partie n'aurait pas dû refuser sa régularisation administrative.