A défaut de capacité financière locale, la mobilisation des investissements nécessaires dans les infrastructures émettant peu de CO2 sera toujours laborieuse.
Premièrement, les technologies émettant peu de carbone sont souvent considérées comme plus onéreuses que les technologies actuelles faisant appel à des carburants fossiles.
Il a attiré l'attention sur la nécessité d'orienter l'économie de son pays vers l'utilisation de technologies énergétiques utilisant peu ou pas de carbone.
L'objectif est une économie mondiale à faible émission de carbone, qui appuie les efforts de réduction des émissions et d'adaptation aux changements climatiques.
Dans leurs communications, les Parties parlent soit de «réduction des émissions», soit de «faibles émissions de carbone» dans les stratégies ou plans proposés.
Toutefois, la contraction générale des investissements risque dans le même temps de réduire ceux affectés aux infrastructures et aux technologies à faible émission de carbone.
Compte tenu des changements climatiques, il est indispensable de se doter d'infrastructures écoefficaces afin de faciliter le développement d'économies dont les émissions de carbone sont faibles.
Le défi à long terme consistait à promouvoir l'utilisation de sources énergétiques à faible émission de carbone, de technologies à faible émission et de sources d'énergie renouvelables.