Nous ne partageons pas l'avis selon lequel les améliorations du régime de non-prolifération doivent être inextricablement liées à l'évolution du désarmement nucléaire.
Cuba ne partage pas l'opinion selon laquelle cette conférence bloquerait d'autres débats sur le désarmement nucléaire qui se déroulent dans d'autres instances.
M. Banos (États-Unis d'Amérique) dit que son pays n'est pas d'accord avec un grand nombre des déclarations de droit international contenues dans le rapport.
Chaque groupe régional a en effet proposé des modifications aux propositions de conclusions du Président, ou exprimé son désaccord par rapport à celles-ci.
Les Pays-Bas n'acceptent pas l'idée sous-entendue dans la question, à savoir que la légalisation de la prostitution est inévitablement source de traite d'êtres humains.
M. Gauthier (Canada), soutenu par Mme Chadha (Inde), dit que sa délégation n'est pas favorable à la proposition des États-Unis pour les raisons avancées par les intervenants précédents.
Mais le Brésil ne sera pas en faveur de décisions hâtives qui pourraient mener à une regrettable aggravation de la situation ou renforcer l'instabilité dans la région.
Faute de disposer des renseignements de base dont elle a besoin, la délégation japonaise ne saurait approuver les rapports ni du Secrétaire général ni du Comité consultatif.
Elle n'est pas pour autant favorable à ce type d'avances qui, en offrant de manière artificielle un volant de sécurité, peuvent aller à l'encontre de la rigueur budgétaire.
En ce qui concerne l'explication de position de ma délégation, nous voudrions nous dissocier du prochain vote pour la raison très simple que j'ai exposée tout à l'heure.
Le représentant du Royaume-Uni, soutenu par la Roumanie, a déclaré que même si plusieurs membres du Comité désapprouvent la philosophie de certaines organisations, cela ne justifie pas qu'elles soient exclues.
Le représentant de la Malaisie espère que la Deuxième Commission adoptera une résolution sur la question, de façon à bien montrer que la communauté internationale n'approuve pas ce comportement d'Israël.
Mme Launay (Directrice du Bureau de liaison de l'UNESCO auprès de l'Organisation des Nations Unies), répondant à la délégation sri-lankaise, dit qu'il n'existe pas de définition de l'alphabétisation qui emporte l'adhésion de tous.
C'est pourquoi nous ne pourrons pas appuyer cette résolution - et nous le regrettons - mais l'Union européenne tient à se dissocier du texte de ce projet de résolution soumis à l'adoption de l'Assemblée générale.
Les représentants des États-Unis d'Amérique, du Japon et de l'Australie devraient expliquer comment les États Membres peuvent agir de concert pour servir des intérêts communs si leurs délégations se dissocient des décisions prises.