La disparition d'activités traditionnelles essentielles nécessaires à leur subsistance - chasse, pêche, élevage du renne et cueillette - risque de compromettre leur équilibre psychologique.
Il est également noté que les comités samis d'éleveurs de rennes ont souvent une composition mixte comprenant à la fois des Samis et d'autres Finlandais.
Les décisions du Ministère de réduire le nombre de rennes autorisé ne suffisent pas à étayer un grief concernant les effets de certaines opérations d'exploitation.
Cette ambitieuse initiative, qui redéfinit un partenariat de responsabilité et d'engagement, témoigne de la volonté de l'Afrique de prendre en main les rennes de sa destinée.