Beaucoup redoutent d'être maltraitées affectivement et physiquement, voire abandonnées, si elles révèlent leur état à leur partenaire (ONUSIDA, 2001d).
Par ailleurs, le Gouvernement et ses partenaires sanitaires internationaux redoutent une vaste épidémie de méningite et de fièvre de la vallée du Rift.
Il redoute que ces circonstances puissent mener à l'adoption de lois d'amnistie et à l'application d'autres mesures qui conduisent au même résultat : l'impunité.
Ils redoutent d'avoir à assumer, sous le couvert d'une délégation de pouvoirs, des responsabilités supplémentaires, sans disposer du pouvoir effectif nécessaire pour les exercer.
C'est pourquoi la libéralisation et la déréglementation de ce secteur inquiètent les parties intéressées et les responsables politiques, qui redoutent des incidences sociales et économiques.