Il les maltraitait sans se soucier de leur format, de leur couverture, de la beauté du papier ou de l'impression, pliait les coins, couvrait les marges de coups de crayon et soulignait les passages historiques.
Elle raconta toutes ses impressions à l'arrivée des Prussiens, ce qu'ils faisaient, ce qu'ils disaient, les exécrant, d'abord, parce qu'ils lui coûtaient de l'argent, et, ensuite, parce qu'elle avait deux fils à l'armée.
Et au fond, le grand risque, et je pense que c'est encore plus vrai pour vos générations, mais ça l'est déjà pour nous c'est qu'à une ère où tout le monde est connecté, on a l'impression de se connaître.