Pourtant, la société Férona a été condamnée en matière civile par les juridictions toulousaines d'une faute qu'elle aurait commise en encaissant les chèques visés.
De nombreux pays ont résolu ce problème en autorisant la mainlevée des marchandises avant le paiement effectif des droits et taxes, et en encaissant ces derniers au terme de procédures séparées indépendantes du dédouanement final.