Progressivement, les abris-bâches du HCR ont été remplacés par des briques de terre non stabilisée et le site offre l'allure d'un village tchadien ordinaire.
La possibilité de se procurer des matériaux de construction locaux comme le ciment et les briques est donc indispensable pour achever la construction commencée.
S'agissant des activités liées au développement, tels que le moulage de briques, la construction de routes ou de bâtiments scolaires, les hommes et les femmes participent ensemble.
Certains rapatriés se sont également vu dispenser une formation professionnelle, par exemple dans les domaines de la menuiserie, de la confection de vêtements et de la maçonnerie de briques.
Ces sites sacrés, qui n'ont pas encore été reconstruits, sont peu à peu démantelés, brique par brique, et toute trace de leur existence est en train d'être détruite.
En plus des barrières naturelles qui isolent les groupes de déchets stockés, des barrières artificielles sous la forme de murs de briques créent une étanchéité supplémentaire entre ces déchets.
Par exemple, des briques livrées sur un chantier sont des biens (“goods”), mais une fois qu'elles ont été mises en place et cimentées, elles deviennent un bien immobilier (“real estate”).