Dans 16 pays, l'Organisation internationale du Travail (OIT) a organisé à l'intention de partenaires clefs une formation à l'action antisida au travail.
Il faudrait mettre les traitements antisida, notamment les traitements antirétroviraux, à la disposition des séropositifs, même là où les ressources nécessaires font défaut.
Les principaux donateurs sont tous conscients désormais que les programmes antisida doivent former un tout, c'est-à-dire conjuguer prévention, traitement, prise en charge et accompagnement.
Cependant, nous sommes encore loin d'être arrivés au moment où l'on considérera l'action antisida comme une partie intégrante de la vie militaire partout dans le monde.
La pénurie de personnels réunissant les compétences et les technicités indispensables fait obstacle à la réalisation et à l'élargissement de programmes essentiels dans la lutte antisida.
De même, la Thaïlande a abandonné le projet de produire le médicament antisida ddI lorsque les États-Unis ont menacé d'appliquer des sanctions à d'importants produits d'exportation thaïlandais.