Le Procureur de Gitega, à qui le Rapporteur spécial a posé la question, a reconnu en avoir souvent entendu parler, mais a qualifié ces faits de pures affabulations.
Ma délégation proteste donc énergiquement contre de telles affabulations qui tentent de présenter la victime, c'est-à-dire la Côte d'Ivoire agressée, comme étant coupable dans cette affaire.