Lorsque bien entendu les personnes concernées appartiennent à la même majorité raciale (exemples des témoins de Jéhovah ou de l'Église de scientologie).
Un certain nombre de Témoins de Jéhovah seraient actuellement détenus pour les mêmes raisons malgré leur volonté d'effectuer un service civil alternatif.
Il a été finalement déclaré que les Témoins de Jéhovah n'avaient jamais fait l'objet de poursuites pour leurs opinions religieuses de la part des autorités.
Malgré une situation satisfaisante dans le domaine de la liberté de religion et de conviction, la communauté des Témoins de Jéhovah serait frappée d'une interdiction gouvernementale.
Le syndicat des travailleurs de l'industrie du pétrole et du gaz de la République d'Azerbaïdjan aurait répondu que ces employés avaient propagé les croyances des Témoins de Jéhovah opérant illégalement en Azerbaïdjan.
En raison de la non-reconnaissance d'un service civil alternatif au service militaire, les Témoins de Jéhovah exprimant leur objection de conscience seraient passibles d'une peine de prison de trois ans.
On a constaté, dans un petit nombre d'écoles, des pratiques discriminatoires à l'égard d'élèves de certaines confessions religieuses, par exemple les Témoins de Jéhovah et les rastafari.
Annamammedov Yazmammed aurait été menacé de violence physique destinée à le contraindre à renoncer à sa croyance et à révéler les noms des Témoins de Jéhovah de Gyzylrabat.
Le représentant local des Témoins de Jéhovah aurait déclaré que l'inaction des bureaux du Procureur de Gldani et de Tbilissi face aux auteurs des attaques constituait un message clair que la violence était autorisée.
Il a indiqué néanmoins qu'il n'était pas évident d'accepter qu'une Église essaie de convertir les gens à une autre religion, ce qui était le cas des Témoins de Jéhovah.
Ce programme aurait également été utilisé par le directeur d'une entreprise à l'encontre de ses employés Témoins de Jéhovah afin de les licencier s'ils ne renonçaient pas à leur croyance.