Un nommé Didius Julianus offre alors, grâce à son immense fortune, 25 000 sesterces à chaque soldat de la garde prétorienne en échange de leur soutien.
Plutôt habile, il tente de concilier les différents camps de la scène politique romaine et promet une forte somme d'argent aux gardes prétoriens, les soldats qui contrôlent la ville.
Il faut bien comprendre qu'à cette époque ce qui est aujourd'hui l'Italie est presque totalement dépourvue de soldats, seuls quelques milliers de prétoriens assurent la sécurité de l'empereur.
À cette heure on croyait encore que la séparation des gardes et des mousquetaires serait momentanée, le roi tenant son parlement le jour même et devant partir le lendemain.
Probablement, mais la rédaction ne me regarde pas, dit le capitaine de la Garde Impériale qui se remit à vérifier ses bandes en faisant son éternel broum ! broum !
Mais il me semble, dit l’Éminence, que mes gardes, à moi, sont aussi les gardes de Sa Majesté, et que, pourvu qu’on serve dans un corps français, on sert le roi.
Il est maire d’un arrondissement, député, colonel de la garde nationale, juge au tribunal de commerce ; il renie Grandet de Saumur, et prétend s’allier à quelque famille ducale par la grâce de Napoléon.
On n’entendait que le cri de : Vivent les gardes ! Vivent les mousquetaires ! M. de Busigny était venu le premier serrer la main à Athos et reconnaître que le pari était perdu.
Il fut exaucé en effet : deux janissaires enturbannés le saisirent par les épaules à peine fut-il à leur portée, et le soulevèrent, léger comme il était, et l'attirèrent dans leur barque.