Premièrement, l'organisation a décidé d'externaliser à Budapest certaines de ses fonctions administratives et d'appui, libérant ainsi des ressources pour ses bénéficiaires.
En 1994, Kiev a signé le traité de Budapest, en vertu duquel l'Ukraine a renoncé à son arsenal nucléaire en échange de garanties concernant la reconnaissance de sa souveraineté.
La Cour de Justice de l'Union Européenne rejette la demande de la Hongrie et de la Slovaquie de ne pas accueillir de réfugiés sur leur territoire. Budapest et Bratislava ont fait part de leur colère.