Pour terminer, l'Afrique reconnaît que les efforts qu'elle mènera seule, si résolus qu'ils soient, ne suffiront pas à produire le développement attendu.
M. Guéhenno (parle en anglais) : Je voudrais dire combien nous sommes satisfaits d'entendre tant de délégations souligner combien la sécurité est essentielle pour l'Afghanistan.
M. Kassé (Mali) : Permettez-moi, Monsieur le Ministre, de vous dire toute la satisfaction de ma délégation de vous voir à nouveau présider notre séance.
Je n'oublierai jamais avec quelle concentration il m'avait écouté et les efforts titanesques qu'il avait dû faire pour ne pas répliquer à certains thèmes explosifs.
Mme Kawaguchi (Japon) (parle en anglais) : D'emblée, je souhaite dire le plaisir que j'éprouve de pouvoir participer à cette séance du Conseil de sécurité aujourd'hui, sous votre présidence.
M. Valdés (Chili) (parle en espagnol) : Mes premiers mots seront pour me réjouir de ce que la présente session soit présidée par un représentant de notre région.
M. Duclos (France) : Permettez-moi d'abord de vous dire, Monsieur le Président, combien nous avons été heureux de travailler, pendant ces dernières semaines, sous votre présidence élégante et efficace.
Surtout, cela souligne à quel point les gens à Bougainville sont impatients de prendre part à l'élection des futurs dirigeants politiques de Bougainville et à reprendre une vie normale.
Si notre situation, à tous, était intolérable à l’intérieur, avec quelle hâte, avec quel bonheur, nous revêtions nos scaphandres pour travailler à notre tour !
Mais est-il vrai, monsieur, lui dit-elle, en s’arrêtant encore, et craignant mortellement de se tromper, tant sa croyance la rendait heureuse, vous savez le latin ?
Autrefois, lui disait Julien, quand j’aurais pu être si heureux pendant nos promenades dans les bois de Vergy, une ambition fougueuse entraînait mon âme dans les pays imaginaires.
Mais aussi quelles délices, les deux premières heures, quand son amie voulait sincèrement le renvoyer et qu’il plaidait sa cause assis auprès d’elle dans l’obscurité !
Quelle différence pour moi, dit-il en soupirant, si j’arrivais dans cette noble ville de guerre, pour être sous-lieutenant dans un des régiments chargés de la défendre !
Gâter ainsi ce parquet en bois de couleur, qu’il aime tant ; quand un de ses enfants y entre avec des souliers humides, il devient rouge de colère. Le voilà gâté à jamais !