Pas un jour ne passe sans que les dirigeants chypriotes grecs ne prêchent l'invasion de Chypre-Nord et révèlent les préparatifs qu'ils font à cette fin.
Ces idées, poussées à l'extrême, prêchent la haine contre les non-musulmans dans le monde entier, justifiant la violence contre des civils innocents, même s'ils sont musulmans.
Soulignent l'importance de promouvoir les valeurs communes de tolérance et de coexistence et d'inviter les médias à s'abstenir de publier des matières qui prêchent l'extrémisme et la violence.
Il est non seulement significatif, mais également paradoxal, que les pays qui prêchent avec force les avantages du libre-échange sont ceux-là mêmes qui maintiennent des barrières et des subventions protectionnistes.
Simplement, le prêche rendit plus sensible à certains l'idée, vague jusque-là, qu'ils étaient condamnés, pour un crime inconnu, à un emprisonnement inimaginable.
Le soir du prêche, lorsque Rieux arriva, le vent, qui s'infiltrait en filets d'air par les portes battantes de l'entrée, circulait librement parmi les auditeurs.
Ces superstitions tenaient donc lieu de religion à nos concitoyens et c'est pourquoi le prêche de Paneloux eut lieu dans une église qui n'était pleine qu'aux trois quarts.
Peu de jours après le prêche, Rieux, qui commentait cet événement avec Grand, en se dirigeant vers les faubourgs, heurta dans la nuit un homme qui se dandinait devant eux, sans essayer d'avancer.
On arrivait à la fin du mois de juin. Au lendemain des pluies tardives qui avaient marqué le dimanche du prêche, l'été éclata d'un seul coup dans le ciel et au-dessus des maisons.