On y trouve des murales affiches sur la polio, la malaria, le choléra, le sida, laes méningites, la fièvre jaune ainsi que sur la nécessité de latrines.
D'après l'OMS, la malaria tue chaque jour 3 000 enfants en Afrique, et chaque année, on compte plus de 500 millions de cas, enfants et adultes confondus.
La famine et les maladies telles que le cancer, la malaria, et le syndrome de l'immunodéficience acquise (sida) continuent de menacer la vie de millions de personnes.
Certaines études ont déjà débouché sur l'identification de cibles nouvelles pour les médicaments et les vaccins, y compris en ce qui concerne le parasite qui cause la malaria.
Sixièmement, le Gouvernement a aidé les populations à se protéger de la malaria en distribuant 1 190 000 de moustiquaires imprégnées à 3,3 millions de personnes dans des régions paludéennes.
Aujourd'hui, le Système d'information sur la malaria (SISMAL) est devenu un outil puissant qui répond en partie aux exigences administratives et opérationnelles du Programme de lutte antimalarique.
Troisièmement, l'atténuation des disparités en matière de soins de santé est une question clef dans la lutte contre le sida, la malaria, la tuberculose et d'autres maladies.
La réponse aux épidémies cycliques de malaria, de choléra et de méningite dépend dans une large mesure des moyens opérationnels des organismes des Nations Unies et des ONG concernées.
La recherche et l'industrie pharmaceutique font chaque jour des pas de géant pour venir à bout de la malaria, de la tuberculose, de la méningite, du choléra, etc.
MSF tient à rappeler que la fièvre, les vomissements et les diarrhées aigues sont des symptômes communs à de nombreuses maladies dont certaines comme la malaria sont endémiques au Congo.