Les données sur la toxicité environnementale du SPFO concernent essentiellement les organismes aquatiques, comme les poissons, les invertébrés et les algues.
Il s'agit notamment de la production d'aliments et de la fourniture d'habitats aux invertébrés aquatiques, aux poissons, à l'endofaune et aux végétaux benthiques.
Bon nombre de ces espèces sont des poissons démersaux et de petits pélagiques, tandis que les crevettes, les calmars et les crabes composent la pêche d'invertébrés.
On pense que certaines des quelque 430 espèces endémiques d'invertébrés sont maintenant éteintes et que beaucoup sont menacées ou suscitent des préoccupations quant à leur conservation.
Ces détails constituent des types d'habitats distincts en raison des substrats et conditions d'écoulement, et du fait qu'ils peuvent abriter des populations de poissons et d'invertébrés géographiquement isolés.
À ce jour, on est parvenu à isoler et à décrire plus de 15 000 molécules provenant de différents organismes marins tels que les invertébrés, les algues et les microbes marins.
Les facteurs de bioamplification ainsi que les facteurs d'amplification le long de la chaîne alimentaire chez les invertébrés, les poissons et les mammifères tant marins que terrestres sont supérieurs à 1.
Au large des côtes de l'Australie, les récifs en eau profonde se sont avérés abriter 242 espèces d'invertébrés et 37 espèces de poissons sur les monts sous-marins de Tasmanie du Sud.