A la nuit tombée, plusieurs 10aines d’hommes et de femmes de tous âges, restaient massées dans un grand champ, près du grillage qui entoure l’aérodrome de Kramatorsk.
L'escale à l'aéroport d'Addis-Abeba n'avait duré qu'une heure. Le temps de faire tamponner mon passeport, de récupérer mon bagage et j'embarquai à bord d'un petit avion, direction l'aérodrome de Jinka.
Le gâteau iranien est partagé à ce moment-là entre russes et anglais, avec des aérodromes, des bases portuaires, des moyens de communication, des puits de pétrole, etc. Qui passe sous la coupe des Alliés.